Léo Mazurek & Lucien Gurbert : les visages de la 3e Résidence d’Architecture ! Suite à l’appel à candidatures qui a mobilisé pas moins de 20 projets, la Maison de l’Architecture et des espaces en Bretagne (MAeB) a le plaisir de vous présenter le binôme lauréat de cette 3e édition. Issus de l’ENSA Nantes, ces deux talents complémentaires s’apprêtent à partir à la rencontre d’un territoire en quête d’identité pour une immersion créative inédite.
Ce duo unique combine deux regards d’experts pour sonder l’âme de notre région :
Léo Mazurek (Architecte) : Un observateur attentif aux territoires et aux paysages, dont la mission est de décrypter ce qui forge l’identité profonde d’un lieu.
Lucien Gurbert (Auteur-illustrateur) : Un traducteur de l’invisible qui, par son trait, donne vie à ce que les mots peinent parfois à saisir.
« Cette résidence se propose d'être une célébration collective de l'esprit des lieux, par la tenue d'événements partagés autour de la mise en valeur de cette richesse architecturale et paysagère. »
Léo Mazurek & Lucien Gurbert, résidents 2026
Pendant plusieurs semaines, nos deux résidents sillonneront Maen Roch à la rencontre de ses habitants et des acteurs du territoires. Leur démarche est celle de l’écoute et de la récolte : récits de vie, mémoires du lieu, usages quotidiens du territoire, attachements au paysage ou au bâti.
Ce travail de terrain alimentera un projet de restitution dont la forme finale émergera au fil de la résidence, fidèle à l’esprit participatif du dispositif. La proposition s’adaptera à ce que le territoire aura à dire.
Suivez de près le voyage de Léo et Lucien à Maen Roch et venez partager avec eux votre vision du territoire ! @MAeB

Premier séjour à Maen Roch, premiers contacts et lancement du diagnostic sensible du territoire.

Rencontres citoyennes, interviews et collecte active des mémoires locales.

Poursuite du travail de terrain, ateliers et échanges au cœur de la commune.

La matière est là, il reste à le mettre en forme. Léo et Lucien dévoilent le fruit de leur résidence.
Ce projet est mené par la MAeB, Maison d’Architecture et des espaces en Bretagne avec le soutien de la DRAC Bretagne, du Conseil de l’ordre des architectes de bretagne, de la Région Bretagne et la commune de Maen Roch, dans le cadre du dispositif des Résidences d’architecture en France 2026, porté par le Réseau des maisons de l’architecture en partenariat avec la Caisse des Dépôts et avec le soutien du conseil national de l’Ordre des architectes et du ministère de la Culture.
Sybille G.6 ans, Lauréat cycle 2 “ La lune brûle trop fort et les habitants doivent partir. C’est l’époque où on ne peut plus vivre sur la terre. La lune et le soleil étaient morts. Sur le dessin, les gens déménagent pour aller sur l’espace. Il y a une maison sur pieds pour pas que les gens soient en danger par rapport aux animaux venimeux. Pour célébrer leur départ, les habitants font la fête en accrochant des lampions aux nuages. Une tyrolienne aide les bébés à se déplacer de maison en maison. Quand la fête est terminée et que la Terre a terminé de vivre, ils quittent la planète. Et la planète se dégonfle comme un ballon de baudruche. “FIN” (Il ne faudra pas oublier de prendre le lampadaire pour éclairer l’espace). ” |
Mélize P.11 ans, Lauréat cycle 3 “ J’ai fait cette ville Champignon car j’aime les champignons et je trouve cela mignon. Tout ce que j’ai mis dans mon dessin, c’est ce que j’aime dans la vie comme : les concerts, les piscines, les tyrolienne, les magasins de Gaming, … L’histoire commence ou plein de champignons devaient partir de leur village. Ils faisaient beaucoup de marche pour arriver à cette ville fantastique. Ils passent par des tyroliennes de maison en maison, pour la piscine ils prennent un petit chariot en forme de champignons qui les amène à la piscine. Ils ont aussi des petits paniers qui permettent d’envoyer leur repas. Voilà tout ce que vous voyez, et mon imagination. ” |
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Margot P.11 ans, Lauréat cycle 3 “ J’ai fait deux bâtiments, reliés par un filet, une tyrolienne, des escaliers et un petit pont. Le premier immeuble est fait avec la même forme qui se réduit tandis que dans le deuxième la forme s’agrandit. Dans le 1er bâtiment il y a tous les sports et le 2ème c’est les choses qu’on fait pratiquement tous les jours. ” |
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Vadim J.12 ans, Lauréat cycle 3 “ Je vous présente l’un de mes bâtiments de la ville verticale, un grand bâtiment de 800 m de haut. Il est fabriqué à partir de matériaux écologique dont du bois, avec des panneaux solaires. De ce fait il est autonome en énergie renouvelable, le bâtiment tourne sur lui-même pour toujours être au sud et avoir le plus de chaleur donc moins consommer. Il y a beaucoup de végétation. Une serre à l’intérieur pour faire pousser des fruits légumes et d’autres. Il y a un bus volant pour ne pas construire de route et avoir moins d’empreinte sur le sol. ” |
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Owen M.11 ans, Lauréat cycle 3 “ Ma ville verticale serait composée de plusieurs îlots. Un îlot central, administratif, comprend une mairie, une école, une police municipale et des logements sociaux. Cet îlot est relié à d’autres îlots, accueillant des magasins, une ferme, verticale, urbaine, une caserne de pompiers et des habitations. La ville fonctionne grâce aux énergies renouvelables à partir des éoliennes et des panneaux photovoltaïques. On se déplace en vélo trottinette et à pied.” |
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Maëlle LT.11 ans, Lauréat cycle 3 “ Dans dans ma ville du futur, la population vivra dans de grands immeubles recouverts de végétations. Au centre de la ville, il y aura une roue avec tous les magasins et les services nécessaires pour vivre. Cette roue tourne tout doucement pour permettre d’y monter mais il y a aussi des ascenseurs pour aller vers les cercles plus près du centre. On y retrouve ainsi des écoles pour tout âge, des commerces, la mairie, la police, l’hôpital, des médecins, des hôtels, des restaurants, des salles de sport, les pompiers, le cimetière mais aussi une piste de décollage pour les navettes spatiales. Dans le ciel, on peut trouver sur les nuages, des réservoirs pour récupérer l’eau de pluie, des éoliennes, des panneaux solaires ou encore des champs avec des plantations et des élevages. Grâce aux navettes spatiales, on peut aller récupérer l’eau une fois que les réservoirs sont pleins ou accéder aux autres nuages pour aller faire les différentes tâches agricoles. Ainsi, la ville n’occupera pas trop de place au sol, mais se développera dans les airs, afin d’y vivre ensemble, tout en respectant l’environnement. ” |
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Gaspard B.11 ans, Lauréat cycle 3 “ Connaissez-vous vertige City ? Le toit, le plus haut qu’une mine à 3500 m d’altitude. Le saut en parachute est interdit. |
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Simon H.8 ans, Lauréat cycle 2 “ Elle fonctionne avec des escaliers ou des ascenseurs. Il y a des habitations, des services publics. Elle est construite en béton, des porte-à-faux, des toits-terrasse et des jardins. Elle peut faire penser un peu à habitat 67 de Montréal. ” |
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Léonie M.8 ans, Lauréat cycle 2 “ J’adore le dessin. J’ai créé un bâtiment avec deux petits : une salle d’escalade, une maison de retraite, uune animalerie, Auchan, un hôtel 5 étoiles, deux immeubles, une école, un cinéma, King, jouet, une jardinerie, une piscine, un coiffeur, une librairie et un magasin que j’ai surnommé, “Tu l’as trouvé !”. ” |
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Pauline F.4 ans, Lauréat cycle 2
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Juliette M.8 ans, Lauréat cycle 2 “ J’ai fait un arbre en métal ainsi que des feuilles en métal. ” |